La connaissance et la pratique de la langue bretonne sont en déclin. 600 000 personnes parlaient le breton en 1983, soit 16,3 % de la population des 5 départements. Elles n’étaient plus que 300 000 au dernier recensement de 1999, soit 7,5 % de la population (20 % en Basse-Bretagne). On estimait en 2001 qu’il restait 270 000 locuteurs bretons qui continuaient de décliner au rythme effrayant de 10 000 personnes par an. Car en 2001, 64 % des bretonnants avaient plus de 60 ans et seulement 4 % moins de 40 ans. En 2008, on peut ajouter sept ans à ces valeurs (sans même tenir compte du fait que les proportions se sont inévitablement aggravées)

Le breton est classée par l’UNESCO parmi les langues qui sont en danger sérieux d’extinction. Mais s’il continue de diminuer, le nombre de locuteurs reste important et il est possible, pour ceux qui le veulent, notamment en Basse-Bretagne, de pratiquer la langue tous les jours.
Les Bretons sont de plus en plus attachés au breton : selon le dernier sondage,92 % sont favorables au maintien de la langue. Le nombre de personnes qui s’affirment pour un développement de l’enseignement bilingue ne cesse de croître, comme le nombre d’enfants inscrits dans les filières bilingues qui continue de progresser
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